Sommet sur l'énergie nucléaire : Séoul s'engage à renforcer le régime de non-prolifération
AKP Phnom Penh, le 11 mars 2026–
La Corée du Sud a réaffirmé son engagement à respecter les principes de non-prolifération nucléaire et d'utilisation pacifique de l'énergie nucléaire, a fait savoir ce mercredi le ministère des Affaires étrangères, sur fond d'efforts visant à obtenir le droit d'enrichir de l'uranium civil et de retraiter des combustibles usés.
Rim Kap-soo, représentant du gouvernement pour la coopération nucléaire, a tenu ces propos lors du deuxième Sommet sur l'énergie nucléaire mardi (heure française) à Paris et a souligné que Séoul continuerait à contribuer au renforcement du régime de non-prolifération mondial en travaillant avec la communauté internationale.
«La Corée du Sud, en tant que partie du Traité sur la non-prolifération nucléaire (TNP), adhère fermement aux principes de non-prolifération, de sûreté et d'utilisation pacifique de l'énergie nucléaire», a déclaré Rim, selon le ministère.
En présentant le plan de Séoul de construire deux nouvelles centrales nucléaires et un petit réacteur modulaire, Rim a expliqué que la Corée du Sud projetait de renforcer l'ensemble du cycle des chaînes d'approvisionnement, allant de la conception et la fabrication à la construction et l'exploitation de centrales nucléaires de sorte à accroître les capacités nationales, ainsi que sa compétitivité à l'exportation.
Le sommet, coorganisé par la France et l'Agence internationale de l'énergie atomique, s'est tenu pour discuter des défis dans le développement de l'énergie nucléaire commercial et des moyens de les surmonter.
Le TNP, anciennement Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires, est un traité international contraignant destiné à prévenir la propagation d'armes nucléaires et à promouvoir l'utilisation pacifique de l'énergie nucléaire. Seuls cinq pays sont reconnus comme des Etats nucléaires en vertu du TNP : les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, la Russie, la France et la Chine.

AKP-Yonhap





