Des attachés militaires étrangers effectuent une visite d’inspection à la frontière khméro-thaïlandaise
AKP Phnom Penh, le 04 mars 2026 --
Une délégation d’attachés militaires étrangers au Cambodge, représentant douze pays, a, le 4 mars, effectué une mission d’inspection dans la zone de Boeung Trakuan et sur un site de munitions non explosées, dans le district de Thmârr Puok, province de Banteay Meanchey, afin d’évaluer la situation après le cessez-le-feu le long de la frontière entre le Cambodge et la Thaïlande.
Selon la lieutenante-générale Maly Socheata, porte-parole du ministère de la Défense nationale, la visite, facilitée par le ministère, s’est déroulée à 13h41 et a porté sur des zones ayant subi de lourdes attaques des forces militaires thaïlandaises en décembre 2025.
Les membres de la délégation ont constaté les destructions causées aux habitations, aux commerces civils et aux infrastructures publiques. Ils ont également observé des lieux où des barbelés ont été installés et où des conteneurs auraient été placés et des zones occupées illégalement par des forces thaïlandaises.
Plutôt, dans la même après-midi, la délégation d'attachés militaires étrangers s’est rendue au village de Prey Chan, commune d'O' Beichoan, district d'O' Chrov, province de Banteay Meanchey, pour observer le site de l'attaque, les barbelés, le déploiement illégal de conteneurs par l'armée thaïlandaise et d'évaluer la mise en œuvre du cessez-le-feu entre le Cambodge et la Thaïlande, entré en vigueur le 27 décembre 2025.
Le gouvernement royal du Cambodge et le ministère de la Défense nationale ont réaffirmé leur engagement ferme et constant à respecter et appliquer pleinement le Communiqué conjoint de la 3e Réunion spéciale du Comité général des frontières Cambodge-Thaïlande, ainsi que la Déclaration conjointe sur l’accord de paix du 26 octobre 2025.
Ces engagements visent à promouvoir une amélioration rapide de la situation et à rétablir durablement la normalité, la paix, la stabilité et la sécurité à long terme le long de la frontière commune.




Par C. Nika





