Loi martiale : Yoon refuse la 2e convocation à l'interrogatoire de la police
AKP Phnom Penh, le 12 juin 2025—
L'ex-président destitué Yoon Suk Yeol a refusé de répondre à la 2e convocation à l'interrogatoire de la police prévu ce jeudi dans le cadre de l'enquête sur son prétendu ordre donné au service de la sécurité présidentielle (PSS) d'empêcher l'exécution d'un mandat d'arrêt contre lui. Yoon a fait parvenir une lettre par le biais de son avocat ce mercredi faisant part de son refus de se présenter et disant que les soupçons étaient encore non clarifiés et que la convocation n'avait donc pas de légitimité.
La police a inculpé Yoon pour obstruction contre l'exécution d'un mandat d'arrêt ainsi que pour destruction de données sur le contenu et l'usage des téléphones cryptés des chefs du Commandement de défense de la capitale (CDC), Kwak Jong-keun, et du Commandement de soutien pour la défense et la sécurité (DSSC), Yeo In-hyeong, le 7 décembre 2024, quatre jours après l'instauration éphémère de la loi martiale.
Avec ces deux nouveaux chefs d'accusation, la police avait lancé sa première convocation de Yoon le 27 mai dernier pour un interrogatoire le 5 juin, mais Yoon n'y avait pas répondu. Si le nouveau refus de comparution se confirme, la police pourrait formuler une 3e demande, une étape nécessaire en vue de demander un mandat d'arrêt contre l'ex-président destitué.

AKP-Yonhap





