La guerre ne peut être terminée par la guerre, réaffirme le PM cambodgien
AKP Phnom Penh, le 26 septembre 2025 --
Le Premier ministre Samdech Moha Borvor Thipadei Hun Manet a rappelé aux membres de son Conseil des ministres que la guerre ne peut être terminée par la guerre, mais uniquement par le droit international et le dialogue pacifique.
Lors de la réunion hebdomadaire du Conseil des ministres tenue ce matin au Palais de la Paix, à Phnom Penh, Samdech Thipadei a réitéré la ferme position du gouvernement royal en faveur d'une résolution pacifique des problèmes frontaliers, dans le respect du droit international.
S'appuyant sur la longue histoire conflictuelle du Cambodge, il a souligné que la guerre ne faisait qu'aggraver les souffrances, tandis que les négociations et le dialogue sont les seules voies vers une solution durable et le retour en toute sécurité des personnes déplacées.
Par ailleurs, le chef du gouvernement royal a exprimé sa profonde gratitude aux soldats et aux forces armées cambodgiennes pour leur courage dans la sauvegarde de la souveraineté nationale et de l'intégrité territoriale. Il a également remercié les ministères et institutions concernés, les autorités locales et les Cambodgiens, tant au pays qu'à l'étranger, pour leur confiance envers le gouvernement royal et pour leur soutien continu aux soldats et policiers en première ligne.
Concernant les 18 soldats cambodgiens actuellement détenus en Thaïlande, Samdech Thipadei a affirmé qu'ils ne seraient jamais oubliés et que le gouvernement royal continuerait d'utiliser tous les mécanismes disponibles pour obtenir leur libération.
Le Premier ministre a, en outre, appelé le ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, le ministère de la Défense nationale, le ministère de l'Intérieur, le Secrétariat d'Etat aux Affaires frontalières, les sept administrations provinciales frontalières de la Thaïlande et toutes les forces armées à renforcer leur coopération pour protéger l'intégrité territoriale, répondre aux besoins des réfugiés et garantir la sécurité des citoyens.


Par C. Nika





